La salle en question a de hauts plafonds. Par la fenêtre, on distingue en premier plan  les hauts platanes longeant la saône ainsi que des péniches encordées à l'autre rive du fleuve. Je prends place sur une chaise face aux quatre intervenants de la demi-matinée. Nous sommes une petite cinquantaine à nous intéresser à l'art de transmettre le haiku lors des ateliers d'écriture.
Les quatre l'ont fait assez souvent et nous expriment  à tour de rôle comment ils procèdent. Je retiens de ces interventions, outre le naturel passionné de la Québécoise D.D, les compétences de L.P en matière de socialisation des oeuvres produites (petits carnets individuels, participation des élèves à des concours, exposition...).

quatre azalées blanches
les quatre invités
leur tournent le dos

(à suivre)