empruntées à la préface des transcriptions de P.Jaccottet, ces lignes
magnifiques...
le livre en question se nomme haiku chez fata morgana. La préface est de
l'auteur lui-même.

"...on ne prétend rien, on n'explique rien non plus. La conscience de n'être
jamais qu'un
voyageur vous lave les yeux. Il fallait cette conscience pour qu'apparussent
enfin les liens
presque invisibles jusque là qui unissent les choses et nous unissent à elles,
sans que
personne ne devienne pour autant prisonnier de rien."

et puis cela aussi

"... à qui ne possède presque rien que sa mémoire, son regard, ses pieds, son
coeur,impossible de barrer le passage."

Phil