19 octobre 2008

reprise

aujourd'hui dimancheoù sont passées toutes les mouches ? Je reprends celui-ci après lecture pour le réduire à sa plus simple expression, qui correspond mieux à l'étonnement du moment. dimanche -où sont passéesles mouchesPhil
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19 octobre 2008

dimanche d'automne

Une petite suiteDimanche d'automne -au feu de bambous je cuisdes truites sauvages*Dimanche d'automne -écobuageset coups de feu*déja mauves !les cueillerai-je un jources olives ?*dimanche d'automne -le bois sec crisse sous la scie*aujourd'hui dimancheoù sont passées toutes les mouches ?
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19 octobre 2008

elle dort

elle dortun rayon de lunedans ses cheveuxPhil
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17 octobre 2008

voleur d'oiseau

vivantle petit oiseau d'aquarelledomine le temps* La source ici est évidente, c'est l'oiseau d'Anna, la remiz penduline, grimpeuse acrobate, qui me le fait écrire ce "pseudo" haïku. Je n'ai pas réussi à exprimer l'émoi qui fut le mien en découvrant son dernier oiseau. J'espère seulement qu'Annane m'en voudra pas de l'avoir sans son autorisation sorti de son blog.Phil
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17 octobre 2008

enfantillage

pour moi tout seulla marguerite et l'abeille -ses doigts pleins d'encre * Celui-ci n'est pas venu seul, comme j'ai tendance orgueilleusement à le dire. La marguerite était une fleur et l'abeille pour faire plus long une petite abeille. Un rien cucul, il faut le dire. J'avais placé premièrement ses doigts pleins d'encre, encore par soucis de plus en dire. Et pour finir j'ai tout renversé. C'est un peu osé de commencer un haïku par "pour moi tout seul" mais comme il s'agit d'une parole d'enfant, je le fais et... [Lire la suite]
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17 octobre 2008

fenêtre ouverte

fenêtre ouverte -je rends le sphynxau vent d'automne* Ces petits sphynx que d'aucuns prennent pour des colibris ont toute ma sympathie. Surtout quand c'est mon jeune fils qui me demande de rendre la liberté à l'un d'entre eux. Ce haïku n'a pas été transcrit  immédiatement après l'acte et pour cause, je devais me rendre à mes fourneaux. C'est un peu plus tardivement, en ouvrant la porte de mon blog, que je me demande s'il est un acte ou un constat digne ce matin d'être rapporté et retranscrit. C'est alors que le sphynx revient en... [Lire la suite]
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16 octobre 2008

heures creuses

heures creuses -le parfum de la pyrolisepour s'endormir*  Marcel a sans doute raison (voir commentaire plus bas) il n'y a rien à montrer, pas de justifications. En l'occurence pour celui-ci ! Ecrit après 23 h 30, l'heure ou EDF baisse ses tarifs. Dire que j'aime " le parfum de la pyrolise" ne servirait à rien. En revanche l'odeur qui se dégage actuellement de mon four est des plus nauséabondes, toxique devrais je dire. Voilà tout simplement, je voulais quitter ce 16 octobre sur un décallage.Phil
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16 octobre 2008

quatrième essai

lune gibbeuse -chatte affaléeentre les tuiles* Pas grand chose à dire sur celui-ci, sinon que j'ai repris ce terme de lune gibbeuse que j'avais plusieurs fois employé comme Kigo et qui me plait beaucoup, d'autant qu'il est commun dans le lexique lunaire, en témoigne le site suivant : http://www.very-utile.com/cycle-lunaire.php. En ce qui concerne la chatte, l'image ne demandait qu'à être cueillie en montant ce soir me coucher. Un seul problème :j'écris d'abord lune gibbeuse -entre deux tuiles rondesla chatte couchéeinsatisfait, je... [Lire la suite]
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16 octobre 2008

troisième essai

déjeûner en compagniedes mouches d'automne* En amont le petit-déjeûner, que j'écourte en déjeûner, pris seul à la table. Depuis le  temps que j'écris sur les mouches, malgré l'agacement qu'elles provoquent souvent, je les aime bien. Le distique ici s'est imposé. Je crois que c'est à cause de l'étrange kigo(mouches d'automne) qui ne correspond à rien sinon au fait que j'ai constaté que les mouches d'octobre et de novembre sont plus collantes que les autres et aussi plus nerveuses. J'ai volontairement éloigner le je qui dirait,... [Lire la suite]
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16 octobre 2008

deuxième essai

automne -grand-mère tourne les cactusvers la lumière* Une image réelle ici aussi, prise comme on dit sur le motif. Ma belle -mère, constatant que l'étagère à cactus de mon fils est dans l'ombre d'un pilier, la tourne vers le soleil. Un geste simple et bon, digne à mon avis d'être retranscrit. Puis- je rester dans l'impersonnel et dire la grand-mère tourne les cactus...   je reste ainsi longtemps sans réponse. Puis l'idée vient qu'à ce geste délicat, correspond aussi la délicatesse du substantif grand-mère qui devient... [Lire la suite]
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