Le haiku en une heure

 

 

Une heure c’est court, comme un haiku. Pour en parler ça va, pour en goûter aussi, pas pour en produire. Quoique quand on en connaît les règles et surtout l’esprit, une heure suffit à produire le plus beau des haikus.

Je suis amené le 10 mars 2012 à Montpellier, lors d’un week end solidaire et anniversaire (si je puis dire) des évènements de Fukushima, à tenir deux ateliers de haiku d’une heure chacun.

 

Je pense m’y prendre ainsi :

 

Moins on a de temps, plus à mon sens il faut être directif.

1)  Lire une vingtaine de haikus classiques et contemporains sur fond de shakuashi.

2) Fournir une collection de livres et laisser à chaque personne (une dizaine environ) le choix

d’un haiku à lire deux fois)

3) en un quart d’heure, présenter quelques règles minimales.

4) garder un quart d’heure pour faire produire sur le motif et si possible afficher sur les lieux du « festival »