29 septembre 2011

un grand vide

Un grand vide dans l'écriture ce mois de septembre...rien à voir, rien à écrire, rien à dire...et le peu qui émerge vole au raz des paquerettes...accepter cela comme une vacance nécessaire et trier davantage aux premiers soubresauts de l'inspiration.   ronds comme leur bébé le père et la mère   *   le manège tourne pour un seul enfant et sa mère   * (non ce n'est pas jean Claude César)   début de l'automne - il entre dans la patinoire en chapeau de paille   * 7 heures - ce n'est pas... [Lire la suite]
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20 septembre 2011

ce soir le pigeon blanc ne daigne pas s'approcher de moi   *   soir d'automne- le petit chien mord dans chaque jet d'eau   *   j'ai soif avant même d'avoir parlé   * sur la place les bustes des révolutionnaires ont les lèvres peintes     * touché par les poèmes de l'homme ivre   Phil  
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17 septembre 2011

un peu plus tard

je ne suis pas mort et porte à mes lèvres un verre de rouge   *   chez le poissonnier je fais connaissance avec le frelon asiatique   * écran blanc - d'un moustique j'entends l'ignoble musique   * tenant ses seins quand elle court très vite vers le tramway   Phil    
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17 septembre 2011

samedi de septembre

départementale – les cyclistes parlent plus qu’ils ne pédalent   *   comme il peine le soleil à s’extirper de la brume   *   le lever du jour le voisin l’attaque à la tronçonneuse   *   voisinage - des bruits de scie pour des insultes   *   pluie d’équinoxe la tache longe l’angle du mur   *   Phil
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15 septembre 2011

chaleur du sud

après un tour ou deux sur lui-même le chien s'effondre   *   ma femme dort nue - il fait si chaud me dit-elle le drap sur les seins   * près du jet d'eau un short déserté   Phil    
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15 septembre 2011

cigales

dernières cigales - encore trop chaud pour ranger le bois de l'hiver -   Phil  
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15 septembre 2011

trois kigos en un

vent chaud pas de second printemps cet automne   Phil
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12 septembre 2011

septembre

vent de septembre – dans le village demeure la crainte de l’incendie   *   septembre – passé tout le jour à ranger le bois mort   * derrière les haikus le son sobre d’une guitare – deux femmes   *   après deux arrosages le citronnier reverdit - fourmis sur la branche   * chez vous nous dit-on toutes les lumières sont tristes   *   pour les faire taire elle n’élève jamais la voix la marionnette   *   passée avec moi sous la moustiquaire madame... [Lire la suite]
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11 septembre 2011

foire aux associations

tête en l'air - mon pied sectionnant l'attache du stand gay   *   foire aux assos - l'homme se présente comme " écrivain installé "   *   Phil  
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07 septembre 2011

Emprunt à Py

Je l'emprunte à Daniel Py... Je signe la charte d'emblée...même si souvent, j'ai le moi très envahissant...que l'humble lecteur de haikus me pardonne !   Phil     A) Si tu dois parler de toi, dans le haïku, que ce soit avec détachement, dérision, en te moquant de toi-même, de ta petitesse (/ grandeur) prétentieuse. (Par exemple). Surtout NE PAS se prendre au sérieux ! B) Le haïku n’est pas complaisant : le moi reste discret, distant, décent. Il s’agit moins de procéder à l’étalage du moi * qu’au détalage du moi... [Lire la suite]
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