09 août 2011

haikus vernétois

sous le fil de la débroussailleuse c'est beaucoup d'insectes qui meurent   *   après celui de l'essence le parfum de l'herbe tondue   * sieste au hamac - bercé par le doux bruit de l'élagueuse   * le papillon comme chez lui sur le buddléia   * il ne l'entend pas celui pour qui aujourd'hui le glas sonne   * Phil  
Posté par Philippe Quinta à 22:08 - Commentaires [2] - Permalien [#]