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fenêtre ouverte -
je rends le sphynx
au vent d'automne

* Ces petits sphynx que d'aucuns prennent pour des colibris ont toute ma sympathie. Surtout quand c'est mon jeune fils qui me demande de rendre la liberté à l'un d'entre eux. Ce haïku n'a pas été transcrit  immédiatement après l'acte et pour cause, je devais me rendre à mes fourneaux. C'est un peu plus tardivement, en ouvrant la porte de mon blog, que je me demande s'il est un acte ou un constat digne ce matin d'être rapporté et retranscrit. C'est alors que le sphynx revient en pensée. Une fois de plus,
L2 et L3 me sont soufflées et il me faut un peu chercher non pas le kigo qui clot le petit poème mais la première ligne.

Phil